Il reproche à la vice-présidente du Tribunal de première instance de ne pas s’être enquise de ses compétences réelles, ni des observations qu’il entendait formuler auprès du TPAE. L’autorité de première instance n'avait en outre statué qu'en date du 18 mai 2022 sur sa requête d'assistance juridique, alors même que son attention avait été attirée sur le fait qu'un délai au 17 mai 2022 était imparti au recourant par le TPAE pour d'éventuelles observations, plaçant ainsi son avocate dans la position de devoir choisir entre attendre la décision de l'assistance juridique et courir le risque d'omettre de sauvegarder les droits et intérêts de son client dans le délai imparti par le TPAE ou, a