dont la plupart proposaient des services de permanence téléphonique et dispensaient des conseils juridiques en plusieurs langues. Il aurait, cas échéant, également pu compléter ses déterminations oralement lors de l'audience qui aurait été convoquée par le TPAE, pour laquelle il aurait pu bénéficier de la présence d'un interprète. De plus, la mère des mineurs, hispanophone, procédait également en personne, de sorte que le principe d'égalité des armes était respecté.