La recourante fait valoir que sa situation est exceptionnelle de sorte qu'elle dispose d'un droit à faire examiner sa cause de manière approfondie par la Chambre administrative. Il résulte toutefois des considérants du jugement du 2 octobre 2018 que le TAPI ne s'est pas borné à un examen superficiel de la cause mais qu'il a examiné tous les éléments devant entrer en considération dans la pesée des intérêts en présence avant de rendre sa décision.