Selon la recourante, le bail principal n’aurait pas été résilié valablement, dès lors que la locataire aurait uniquement déclaré, par courrier du 14 février 2022, accepter la résiliation mentionnée dans un courrier de la régie du 22 avril 2021 et que la propriétaire n’avait envoyé aucun avis officiel de congé. Par ailleurs, l’affaire ne répondait pas aux exigences de la protection de cas clair. Enfin, son propre bail avait été résilié pour le 30 juin 2022 et ce congé était contesté. b. La vice-présidente du Tribunal de première instance a renoncé à formuler des observations.