2. La recourante reproche à l'Autorité de première instance d'avoir omis d'examiner la précarité de sa situation financière, laquelle ne lui permet pas de faire face aux frais judiciaires liés à la procédure commune avec son frère. De plus, l'Autorité de première instance avait rendu sa décision le 13 juin 2025, pour une échéance de paiement de l'avance de frais au 30 mai 2025, ce qui constituait une "carence procédurale grave" et forcé son frère à assumer seul cette somme. Elle réfute que sa demande d'assistance juridique ait été circonscrite à la prise en charge des frais juridiques, affirmant l'avoir demandée également pour les honoraires d'avocat.