Dans cet acte, elle formule à nouveau des critiques à l'égard de l'ordonnance rendue par le Tribunal le 18 janvier 2024. Elle a par ailleurs fait valoir que son droit d'être entendue avait été violé, dès lors qu'elle n'avait pas pu se déterminer dans le cadre de la procédure en carence de la société, ni dans le cadre de la désignation de Me I______, lequel avait été nommé une première fois en qualité de commissaire, puis en qualité de liquidateur, deux fonctions totalement opposée, étant précisé qu'il n'agissait pas dans l'intérêt de la société.