L’expulsion le placerait dans une situation personnelle grave. Il suivait un traitement médical sur le long terme. La position de l’OCPM pour justifier le refus de proposer l’admission provisoire était insoutenable. Il ressortait du « corps des HUG du 10 décembre 2021 » que l’accessibilité aux soins psychiatriques dans l’État de destination était fortement limitée et qu’il n’existait aucune garantie qu’il puisse bénéficier d’un suivi et d’un traitement adéquat. Il existait une menace existentielle en cas de renvoi. Une mesure thérapeutique contraignante pouvait limiter le risque de récidive et améliorer ses perspectives professionnelles.