Il était capable d'investir un atelier de travail et une vie groupale au sein d'une unité, sans troubles du comportement observés ou rapportés. Cette stabilité restait toutefois fragile et était soumise à la poursuite de soins réguliers dans le contexte d'une pathologie schizophrénique lourde et invalidante. Le recourant n'était plus retourné en Algérie depuis 2003 et n'avait entretenu aucun contact avec les quelques membres de sa famille qui y étaient toujours présents. L'accessibilité aux soins était fortement limitée dans cet État.