B. Par décision du 8 mai 2017, notifiée le 16 du même mois, la Vice-présidente du Tribunal civil a rejeté la requête précitée, au motif que l'assistance d'un avocat pour la procédure envisagée n'était pas nécessaire, dès lors qu'elle ne présentait aucune difficulté particulière – les époux n'ayant pas d'enfants communs et le mariage ayant duré moins de quatre ans – et que le recourant était à même, au besoin avec l'aide d'un organisme à vocation sociale, d'introduire l'instance en déposant une simple lettre dans laquelle devait être exposée sa situation familiale et financière.