Certes, comme le relève à juste titre le premier juge, le recourant, malgré sa situation financière précaire, assume les frais d'entretien et d'utilisation d'un véhicule. Cet élément de fait ne saurait cependant, au vu de la jurisprudence précitée, entrer en ligne de compte au moment d'apprécier si un requérant, qui remplit les conditions d'octroi de l'assistance juridique, doit être soumis au paiement d'une contribution mensuelle. En effet, que celui-ci affecte ou non ses ressources financières à des dépenses de stricte nécessité, il ne peut être astreint au paiement d'une contribution mensuelle si la couverture de son minimum vital n'est pas assurée, ce qui est le cas en l'espèce.