La recourante a, notamment, exposé avoir subi un préjudice moral très important du fait du comportement de son supérieur hiérarchique, qui l'avait volontairement diffamée en la traitant de "mythomane", dans un courriel adressé "à près de sept agents de la police municipale (…) au sein de laquelle celle-ci servait à l'époque (…)". Elle avait dû être prise en charge "pendant de très longs mois" par le Dr G______, médecin psychiatre, avait été "meurtrie" par les propos de son ex-supérieur hiérarchique et son état de santé avait été "fortement impacté (…), "d'autant plus qu'elle n'aurait jamais imaginé un tel comportement de son supérieur direct à son égard".