à titre de dépens (C/3______/2021). La recourante a, notamment, exposé avoir subi un préjudice moral très important du fait du comportement de son supérieur hiérarchique, qui l'avait volontairement diffamée en la traitant de "mythomane", dans un courriel adressé "à près de sept agents de la police municipale (…) au sein de laquelle celle-ci servait à l'époque (…)".