La recourante a été renvoyée à agir par la voie civile s'agissant de ses éventuelles prétentions. Il ressort de cette ordonnance pénale que le supérieur hiérarchique avait présenté ses excuses, par message électronique du 21 septembre 2018, à tous les destinataires de son courriel du 16 décembre 2017. Il avait également remis au Ministère public la copie d'une lettre, ni datée, ni signée, adressée à la recourante pour s'excuser. AC/1170/2023 - 3/8 -