En tout état, même à admettre que la condition de l'atteinte illicite ait été réalisée et prouvée, il est douteux que le recourant parvienne à établir le lien de causalité adéquate entre ladite intervention policière et son stress post-traumatique, dès lors qu'il souffre depuis de nombreuses années de troubles psychiatriques et qu'il se trouvait dans un état de stress important avant l'intervention policière lorsqu'il a tenu des propos virulents et menaçants à l'encontre d'un fonctionnaire du SPC. Les chances de succès de sa demande en paiement pour tort moral paraissent ainsi faibles. A cela s'ajoute qu'il serait peu probable que le recourant obtienne un montant de 7'000 fr.