3.3. En l'espèce, le recourant ne rend pas suffisamment vraisemblable que l'intervention – par hypothèse musclée – de la Police à son domicile aurait été disproportionnée. En effet, compte tenu de ses antécédents psychiatriques et des propos qu'il a tenus lors de son entretien téléphonique avec le SPC, en lien notamment avec l'usage possible d'une arme à feu qu'il détenait, la Police n'avait, prima facie, d'autre choix que d'intervenir de manière ferme au domicile du requérant. Il est ainsi peu probable que le recourant obtienne une décision constatant le caractère illicite de cette intervention.