Le recourant était certes conditionné dans ses éventuels choix de déplacements. Cependant, il n’évoque aucune situation concrète lui ayant causé une souffrance particulière, dont l’intensité dépasserait l’émoi ou le souci éventuel, du fait qu’il aurait dû renoncer à voyager. Il a d’ailleurs attendu le 27 juillet 2021 pour requérir formellement du Tribunal qu’il ordonne la restitution de ses passeports et se plaindre par la suite d’un déni de justice à cet égard. La condition du dommage n’est ainsi elle non plus pas remplie. Au vu de ce qui précède, l’action en responsabilité envisagée semble, de prime abord, vouée à l'échec.