Par ailleurs, le recourant allègue avoir subi un tort moral du fait que tous ses déplacements, entre le 1er décembre 2020 et le 7 décembre 2021, étaient conditionnés à la restitution de ses passeports. Son droit à pouvoir partir ou tout simplement à organiser un quelconque déplacement était alors illusoire. Or, ces éléments ne suffisent pas pour prouver que la situation lui aurait causé des souffrances psychiques telles qu’elles justifieraient l’allocation d’une indemnité pour tort moral. Le recourant était certes conditionné dans ses éventuels choix de déplacements.