liberté de mouvement en raison de la restitution tardive de ses documents d'identité. Il entendait réclamer à l'Etat de Genève la somme de 36'100 fr. à titre de réparation morale, soit 100 fr. par jour sur 361 jours, durant lesquels il avait été privé de ses passeports, faisant un parallèle avec la réparation pour tort moral arrêtée à 200 fr. par jour en cas de privation de liberté du prévenu acquitté ainsi qu'avec la réparation morale estimée à 30'000 fr. lors de la perte d'un enfant.