Elle a expliqué que le SEASP avait préconisé des mesures draconiennes et traumatisantes pour sa fille et ce, afin de couvrir les fautes graves des magistrats, avocats et du CURML, étant précisé que son rapport du 8 février 2021 était mensonger. b. Par décision du 17 mai 2021, reçue par le recourante le 27 du même mois, la Viceprésidente du Tribunal de première instance a rejeté la requête d'assistance juridique précitée, au motif que la cause de la recourante était dénuée de chances de succès.