Il semble donc que le TAPI pouvait ne pas procéder à l'audition du médecin traitant de la recourante, de sorte que les griefs portés sur ce point par l'intéressée semblent infondés. Ainsi, malgré les éléments de preuve proposés par la recourante, c'est dès lors a priori de manière conforme au droit que le TAPI a considéré qu’elle ne pourrait pas se prévaloir de l'opération « Papyrus » pour obtenir une autorisation de séjour. En outre, et dans la mesure où l'opération « Papyrus » constitue une concrétisation des critères légaux en vigueur pour l'examen des cas individuels d'extrême gravité, il est également a priori douteux que la recourante puisse obtenir une autorisation de séjour