frauduleux envers les autorités notamment. Cette condamnation est au surplus entrée en force, étant relevé que les faits retenus au pénal lient en principe l’autorité et le juge administratifs (ATA/616/2024 du 21 mai 2024 consid. 4.10). Il semble donc que le TAPI pouvait ne pas procéder à l'audition du médecin traitant de la recourante, de sorte que les griefs portés sur ce point par l'intéressée semblent infondés. Ainsi, malgré les éléments de preuve proposés par la recourante, c'est dès lors a priori de manière conforme au droit que le TAPI a considéré qu’elle ne pourrait pas se prévaloir de l'opération « Papyrus » pour obtenir une autorisation de séjour.