La recourante ne rendait pas vraisemblable que sa réintégration au Kosovo serait fortement compromise, n'ayant pas précisé la nature de ses difficultés, ni en quoi celles-ci seraient plus graves que celles de ses concitoyens. Elle avait vécu toute son enfance, son adolescence et une partie de sa vie d'adulte dans son pays d'origine, y avait vraisemblablement conservé des liens, maîtrisait la langue, était en bonne santé, âgée de 53 ans, capable de travailler et d'utiliser les connaissances et expériences acquises pour se réintégrer sur le marché de l'emploi. Enfin, elle avait invoqué une violation de l'art. 8 CEDH, sans développer de grief.