Elle avait allégué l'existence de profondes attaches en Suisse, sans proposer le moindre témoignage écrit, ni même préciser l'identité de ses proches vivant à Genève. Elle ne pouvait pas non plus se prévaloir d'un comportement irréprochable compte tenu de sa condamnation pénale et il importait peu qu'elle conteste les faits retenus à son encontre, cette ordonnance étant entrée en force. La recourante ne rendait pas vraisemblable que sa réintégration au Kosovo serait fortement compromise, n'ayant pas précisé la nature de ses difficultés, ni en quoi celles-ci seraient plus graves que celles de ses concitoyens.