A cet égard, l'Autorité de première instance a rappelé « son illégalité jusqu'en octobre 2018 » et l'écoulement du temps en raison de nombreuses demandes de prolongation de son conseil. Son intégration socio-professionnelle ne paraissait pas remarquable, n'ayant pas acquis de connaissances spécifiques qu'elle ne pourrait pas utiliser dans son pays d'origine, rappelant exercer en qualité d'employée d'un pressing. Elle avait allégué l'existence de profondes attaches en Suisse, sans proposer le moindre témoignage écrit, ni même préciser l'identité de ses proches vivant à Genève.