Or, la recourante admettait ne disposer d'aucun autre justificatif utile à la démonstration d'un séjour ininterrompu. En outre, un généraliste n'était en principe consulté que ponctuellement, de sorte qu'il était peu vraisemblable qu'il puisse attester d'un suivi médical régulier, alors que la recourante n'avait invoqué aucun souci de santé. Elle aurait pu lui demander l'établissement d'un certificat médical détaillé avec la fréquence du suivi.