de fausses attestations de travail alors que sa « situation administrative pouvait être aisément régularisée ». En tout état de cause, cette sanction pénale ne saurait suffire à mettre en échec sa régularisation, ce d'autant plus que son prononcé était postérieur à sa requête d'autorisation de séjour. Un renvoi aurait immanquablement des conséquences graves sur sa situation personnelle, la plongerait dans une détresse personnelle absolue puisqu'elle devrait se heurter à de très graves et insurmontables difficultés de réadaptation au Kosovo, où personne ne l'y attendait.