A titre subsidiaire, elle faisait valoir l'existence d'un cas de rigueur justifiant sa régularisation pour avoir noué des relations d'amitié et de voisinage avec des personnes de tous milieux sociaux et s'être familiarisée avec le mode de vie suisse durant dix ans, de sorte qu'un retour contraint au Kosovo représenterait un déracinement complet et une violence ne pouvant pas lui être infligée. L'ordonnance pénale était une conséquence du « flou administratif » dans lequel elle se trouvait à l'époque et regrettait de pas l'avoir entreprise, contestant avec force la remise