Papyrus ». Elle mettait en exergue son indépendance financière, son intégration réussie en Suisse, son niveau en français, la titularité de son logement, son contrat de travail, ainsi que l'absence de subsides de l'aide sociale et de poursuites. A titre subsidiaire, elle faisait valoir l'existence d'un cas de rigueur justifiant sa régularisation pour avoir noué des relations d'amitié et de voisinage avec des personnes de tous milieux sociaux et s'être familiarisée avec le mode de vie suisse durant dix ans, de sorte qu'un retour contraint au Kosovo représenterait un déracinement complet et une violence ne pouvant pas lui être infligée.