Préalablement, elle a notamment sollicité la comparution personnelle des parties et l'audition de son médecin. Elle reprochait au TAPI d'avoir considéré, de manière insoutenable et arbitraire au sens des art. 9 et 29 al. 2 Cst., que « le dossier contenait suffisamment d'éléments pour statuer sur le litige ». Or, l'audition de son médecin représentait son seul moyen de preuve pour