Si elle travaillait dans un pressing, elle ne faisait pas état d'une réussite professionnelle remarquable ou d'un engagement particulier dans le tissu culturel ou associatif genevois. Ni son âge, ni la durée de son séjour en Suisse, ni encore les inconvénients pratiques auxquels elle pourrait éventuellement se heurter en cas de retour dans son pays ne constituaient des circonstances si singulières qu'il faille considérer qu'elle se trouverait dans une situation de détresse personnelle devant justifier l'octroi d'une exception aux mesures de limitation.