Les fausses attestations de travail avaient pour but d'induire l'OCPM en erreur afin d'obtenir frauduleusement une autorisation de séjour. d. Par courrier du 22 avril 2022, l'OCPM a informé la recourante de son intention de refuser sa demande d'autorisation de séjour et de prononcer son renvoi. e. Par courriers et courriels des 23 mai, 25, 28 juillet, 31 août et 19 septembre 2022, la recourante a requis la prolongation du délai pour faire valoir son droit d'être entendue. f. Par décision du 27 janvier 2023