Selon elle, la décision de l'Assistance juridique du 20 février 2013 ne tiendrait pas compte de cette répartition. Elle allègue en outre que le montant élevé des honoraires de son avocate serait dû à l'absence de collaboration de son ex-époux durant la procédure et au laxisme du juge, de sorte que son ex-époux devrait prendre en charge la moitié de ces honoraires. b. Par courrier du 5 mars 2013, la Vice-présidente du Tribunal civil a renoncé à formuler des observations. AC/1150/2011 - 3/5 - EN DROIT