Il s'ensuit qu'avec l'aide de l'autorité de conciliation et/ou de juristes et autres membres des organismes sociaux, non-inscrits au barreau, notamment ceux spécialisés en droit du bail, la recourant est en mesure de défendre utilement son point-de-vue, peu importe à cet égard sa profession, ses problèmes de santé, le fait qu'il ne sache pas lire ou le fait qu'il ne dispose pas d'une formation académique, l'avocat n'ayant pas vocation à remplir le rôle d'un assistant social.