La reconnaissance de dette du 11 mars 2017 est certes formulée en francs suisses, ce qui, à suivre la thèse du recourant, implique une conversion dans cette monnaie du solde dû en euros. Il n'expose cependant pas en quoi une telle conversion ne serait pas possible, que ce soit par l'effet d'une disposition contractuelle ou d'accord entre les parties, un tel accord résultant de la reconnaissance de dette elle-même.