Selon la Vice-présidente, le libellé du prêt faisait mention d'un prêt en devises d'un montant total de 150'000 € et non d'un prêt en euros, rappelant que le prêt avait été versé en francs suisses au recourant, que "les échéances" versées par ce dernier l'avaient été dans cette monnaie, ainsi que celles fixées dans l'avenant du 24 août 2010. De plus, en signant le plan de paiement du 11 mars 2017, le recourant avait reconnu devoir une somme de 71'915 fr. 01 à la Banque et avait versé durant quatre mois des mensualités de 400 fr.