Le recourant admettait que le remboursement du prêt devait s'effectuer en francs suisses puisqu'il percevait son salaire dans cette monnaie. Il a soutenu que les remboursements de la dette avaient été calculés en euros, ce qui l'avait induit en erreur sur la monnaie du prêt. Enfin, il s'était "vu notifier, un soir de décembre [recte : mars] 2017 et alors qu'il rentrait fatigué de son travail un plan de paiement par la banque" (…) qu'il avait finalement signé "sous l'emprise d'une erreur et/ou d'une crainte fondée, [le recourant]