Selon le recourant, le notaire français aurait dû, le 13 décembre 2007, attirer son attention sur la conclusion d'un prêt "quoique libellé en Euro était, en réalité, un prêt en francs suisses", ce qui était insolite puisqu'il était domicilié en France et faisait l'acquisition d'un bien immobilier dans ce pays. Il se prévalait du témoignage du notaire français, selon lequel le prêt était en euros et qui "n'avait pas su pourquoi une somme en francs suisses avait été mentionnée à titre indicatif". Le recourant admettait que le remboursement du prêt devait s'effectuer en francs suisses puisqu'il percevait son salaire dans cette monnaie.