Elle fait valoir que ses biens de valeur sont invendables à court terme, que ses avoirs bancaires ont été totalement utilisés pour couvrir son entretien convenable et allègue avoir tenté de trouver des financements pas le biais de prêts bancaires et de mettre ses immeubles en garantie ou de contracter une nouvelle hypothèque sur ses biens, mais que les établissements financiers consultés ont tous refusé l’idée d’un financement supplémentaire au motif qu’elle n’offrait pas suffisamment de garanties et de sûretés et que sa situation de fortune n’était pas assez stable pour prendre le risque de lui accorder un prêt.