Aucune violation du droit d'être entendu du recourant ne peut être reprochée à l'Autorité de première instance dans ces conditions et le grief doit dès lors être écarté. 2.2.2 C'est également à tort que le recourant soutient que la maxime inquisitoire imposait au premier juge de l'interpeler sur les anomalies de sa situation financière. En effet, il appartenait au recourant, en application de l'art. 119 al. 2 CPC, de justifier, en particulier, de ses revenus. La formule de l'assistance judiciaire rappelait d'ailleurs les justificatifs qui devaient obligatoirement être remis, dont les trois dernières fiches de salaire.