Ainsi tant du point de vue de ses revenus, que de celui de sa fortune, le recourant n'a pas apporté d'élément démontrant son indigence. Sur les premiers, il s'est contenté d'allégués épars et contradictoires, dès lors qu'il s'est abstenu, par exemple, de déclarer d'emblée les revenus tirés de ses activités d'enseignement. Quant à l'aide provenant prétendument de sa famille au Mexique, l'autorité précédente a souligné qu'il semblait aussi recevoir des revenus de biens immobiliers, constatations de fait qu'il ne remet pas en cause dans son recours. Quant à la fortune, il est resté évasif sur un montant de 200'000 fr.