Par décision du 6 mai 2015, reçue le 11 mai 2015 par le conseil du recourant, le Vice-président du Tribunal civil a rejeté la requête d'extension de l'assistance juridique, au motif que les chances de succès de l'appel envisagé apparaissaient extrêmement faibles. En substance, il a retenu l'inexistence d'indices concrets permettant de penser que l'ex-épouse du recourant n'avait pas déclaré tous ses bonus ou qu'elle avait cherché à les dissimuler sur des comptes cachés, le fait que l'ex-épouse de la recourante avait bénéficié de la jouissance exclusive du domicile conjugal en vertu d'un jugement sur