Convaincu qu'il était tenu de s'acquitter lui-même de la facture des HUG, le recourant avait signé la reconnaissance de dette. Après avoir versé six mensualités, il n'avait plus pu honorer le plan de paiement convenu, sa situation financière ne le lui permettant pas. Une sommation avant poursuite lui ayant été notifiée par les HUG en janvier 2013, le recourant avait décidé de consulter un conseil juridique. Par pli du 28 mars 2013 aux HUG, le recourant avait déclaré invalider, pour vice de consentement, la reconnaissance de dette signée en avril 2008.