Il ne paraît dès lors pas impossible que la présence de la recourante auprès de son mari, titulaire d'une autorisation d'établissement en Suisse, ait des répercussions positives tant sur le plan médical que social. Par ailleurs, sa présence pourrait potentiellement limiter les coûts médicaux et sociaux incombant, dans de tels cas de dépendance, à la collectivité publique. Par conséquent, on ne peut pas exclure que le TAPI puisse, au vu des jurisprudences précitées, considérer que la présence de la recourante aux côtés de son mari prévale sur les intérêts publics en matière de police des étrangers.