e. Par décision du 27 février 2019, l’OCPM a refusé d’octroyer une autorisation d’entrée et de séjour pour regroupement familial en faveur de la recourante, au motif, notamment, que son époux émargeait à l’aide sociale depuis plus de dix ans pour un total de plus 400'000 fr. et qu'il était peu vraisemblable qu’il puisse récupérer une capacité de gain permettant de subvenir aux besoins du ménage, compte tenu de la tétraparésie dont il souffrait et de l’invalidité qui en résultait.