c. Par décision du 9 juin 2020, notifiée le 16 juin 2020, la Vice-présidente du Tribunal de première instance a rejeté la requête d'assistance juridique précitée, au motif que les éléments fournis par la recourante ne lui permettaient pas de se prononcer sur les chances de succès de son action, dès lors qu'elle n'avait pas indiqué ce qu'il était advenu des poursuites dont elle faisait l'objet, en particulier si elle avait fait opposition à toutes les poursuites et si celles-ci avaient déjà fait l'objet d'une action en justice de la part de la créancière. Pour le surplus, un plaideur raisonnable n'engagerait pas des frais d'avocat