Cela étant, même en admettant que le recourant fasse encore partie des bénéficiaires du logement litigieux comme ses autres frères et sœurs, la famille ne peut plus remettre en question le fait de devoir quitter la villa d'Aïre. A cela s'ajoute que la famille a, au cours des années, rejeté toutes les solutions de relogements quand bien même l'Hospice général a toujours proposé des hébergements qui lui permettait de rester sous le même toit. AC/1112/2015 - 5/6 -