La recourante soutient enfin que lui refuser l'assistance juridique aux fins de mesures protectrices de l'union conjugale voire de divorce reviendrait à la priver de toute possibilité de se séparer de son époux, ce qui contreviendrait à son droit d'accéder à la justice (art. 6 CEDH), à son droit au respect de sa vie privée et familiale (art. 8 CEDH) ainsi qu'à son droit au mariage, respectivement à ne pas être mariée (art. 12 CEDH). En