La clause d'exclusion empêche toute modification ultérieure, que celle-ci soit sollicitée par l'enfant ou par le débiteur, une modification ne pouvant alors être imposée qu'aux strictes et exceptionnelles conditions posées par la théorie de l'imprévision (PERRIN, Commentaire romand, Code civil I, 2010, ad art. 287, N° 10, p. 1787).