Cette autorité a considéré que la recourante ne pouvait pas prétendre ignorer l'existence des procédures prud'homales, dans la mesure où les mémoires de réponse des concubins aux demandes en paiement des deux employées domestiques avaient été adressés au Tribunal des prud'hommes avant que le couple ne se sépare. Il était par ailleurs usuel pour un avocat d'envoyer ses courriers relatifs à l'avancement de la procédure en un seul exemplaire à deux mandants, défendus conjointement et solidairement, vivant en ménage commun.