A l’issue de cette audience, la recourante avait confié son soulagement à son avocate, se sentant toutefois « un peu honteuse de [s]’être exprimée sans l’aval du juge », ce à quoi son conseil lui avait reproché « son agitation » et lui avait « gentiment proposé », pour la prochaine audience, de « fume[r] un joint au préalable pour être plus détendue ou [de faire] de la méditation ».